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willemont.fr

LE PIRE ET LE MEILLEUR

Rouch, Jean

Après relecture, Jacques Willemont signe et persiste.

Maintenant, vous savez de qui il s'agit. De Jean Rouch. Aussi, vous pensez peut-être que Jacques Willemont n'a pas le droit d'écrire ces lignes :

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Si j’avais eu les moyens de me payer un avocat, cet homme aurait été poursuivi pour un délit immoral, indécent, infâme, sordide, fangeux, abject, vil, obscène, et laid : une dénonciation calomnieuse,

Elle a été commise le 18 juin 1978 dans le bureau de René Fillet, directeur de la BPI. Selon le Code pénal, un tel délit est puni par 5 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. D'autant plus qu'il agissait en bande organisée.

En accusant Liane Willemont d’un acte absolument impossible, il a réussi à s’approprier le festival que j’avais créé, puis à en changer le nom.

L’affiche de 1979 exprime bien – involontairement ? - la violence de l’appropriation : on est dans un Western.

C’est grâce à Rouch que j’ai découvert qu’il existe en France un plafond de verre social, contre lequel se fracassent des centaines de milliers de femmes et d'hommes de tous âges, inspirés, ambitieux… vous qui nous lisez, ne seriez-vous pas également concerné ou concernée ?

... écoutons, lisons, extrapolons, ...
... puis, à la fin, donnez votre avis.

Version BD

Version documentée

Nécessairement subjective
Éminemment objective

Intersection de la rue de la Fontaine au Roi et de la rue Saint-Maur.

La rue de la Fontaine‑au‑Roi relie la place de la République à Belleville. Elle traverse l’un des quartiers populaires de la ville.

Cette image, comme les suivantes, est tirée d’un film réalisé en 1974 par la seconde chaîne de l’ORTF pour présenter "un couple de jeunes producteurs", selon l’expression du journaliste : "nous", Liane et Jacques Willemont. Le film met également en valeur Jean‑Claude Forest (1), l'auteur-réalisateur de l’une des œuvres les plus marquantes de notre production.

Les images du film ont été retravaillées en style bande dessinée avec Copilot.


(1) : le créateur de la bande dessinée Barbarella.

Plus qu'un délit un "crime".

Le délit est connu. Il figure dans la notice Wikipédia de Jean Rouch et dans celle de Jean Michel Arnold.

Extrait de sa notice Wikipédia :

En 1978, (il) s'intéresse avec Jean-Michel Arnold, au festival "L'homme regarde l'homme", créé par Jacques Willemont en 1975 à Créteil, puis déplacé en 1978 à Beaubourg. Ils se l'approprient et le rebaptisent Cinéma du réel ; le festival existe toujours. On peut donc soutenir que Jacques Willemont est, par filiation, à l’origine du Festival Jean Rouch [rigolade], dérivé de Cinéma du réel et donc de « L’homme regarde l’homme ».

Ainsi, un festival de cinéma a bien été escamoté par cet homme d’une manière profondément amorale.

Mais il y a pire : sur le plan intellectuel et pédagogique, il s’agit d’un véritable "crime" — la destruction d’un dispositif majeur de diffusion des connaissances, l’Encyclopédie des peuples.

Ce projet audiovisuel pensé et lancé avec une telle fougue que les dix premiers épisodes furent conçus et adaptés en quatre mois, puis diffusés immédiatement sur quatorze chaînes de télévisions dans le monde, du Japon au Brésil, du Canada au Koweït. Un record pour ce type de réalisation.

Si cette série avait pu poursuivre son chemin, 500 à 1 000 films existeraient aujourd’hui, déclinés à la manière multi-cibles et multi-supports ("transmédia" si vous voulez), dont Willemont est l'un des précurseurs dès 1986 avec Lascaux revisité puis L'Europe des grottes ornées ; deux réalisations voulues et financées par le ministère de la culture. Quels outils fabuleux d’éducation pour démontrer l’unité de l’humanité à travers la multiplicité de ses formes.

Retour du marché du Boulevard de Belleville.

Les Willemont, une vie sous plafond de verre

En 1978, depuis sept ans, Liane et moi habitons au numéro 66 de cette rue, dans un ancien atelier d’ébéniste. Lorsque nous l’avons loué, il avait déjà été transformé en salle de projection et en studio de tournage insonorisé. Nous nous sommes contentés d’y construire un lit — comme je l’ai fait dans chacun des lieux où nous avons vécu — ainsi qu’une micro‑cuisine et une baignoire sabot. Le tout était dissimulé derrière une cloison décorée par un ami, Christophe Curien : cette œuvre a été offerte à l’ENSAV de Toulouse lors de notre déménagement.

Nous subsistons alors sur mon seul salaire d’assistant universitaire à Strasbourg. Une fois déduits les frais hebdomadaires de déplacement et de séjour, il ne reste qu’un revenu équivalent à un bon SMIC.

Ce contexte économique éclaire "l’affaire Rouch" : un plafond de verre social et financier imposé par les gens en place, généralement issus de milieux socialement favorisés (2).


(2) Une mécanique sociale souvent oubliée : les parents de Liane sont ouvriers, mon père est marchand ambulant.

Le père de Rouch ? Conservateur du musée océanographique de Monaco. Les autres ? Corneille Jest est le fil unique d'un ingénieur ; Jean-Michel Arnold et Vincent Blanchet sont nés à Neuilly en dessous du 6ème étage.

Démonstration "inductive".

Qui ne dit mot consent. Les personnes auxquelles ces lettres sont adressées jouissent d’une autorité et d’une influence notables ; elles auraient réagi depuis longtemps si le moindre élément de ces pièces était inexact.

La lettre a été adressée aux deux interlocuteurs, en recommandé avec accusé de réception.

Liane a 30 ans. Nous vivons ensemble depuis 11 ans. Nous sommes mariés. Notre fils Alexandre a 3 ans.

Chacun des douze pas filmés figuraient les douze mots du réquisitoire tapé à la machine ... tac, tac, tac ... :

"Liane Willemont a ..." (la suite vient).

Alors qu’elle franchit le seuil de son lieu de vie et de travail, elle ignore qu’au même instant, dans le bureau du directeur de la BPI au Centre Georges Pompidou, un quidam - Vincent Blanchet, né en 1945 à Neuilly-sur-Seine, fils de l’artiste d’origine néerlandaise Bernarda Vleming Blanchet et du poète français Jean Auguste Blanchet - prononce un réquisitoire en neuf mots qui va précipiter la chute de la société de Liane et ruiner ma carrière d'ethnocinéaste.

La puissance destructrice de cette "simple" dénonciation calomnieuse, relayée sans preuve, bénéficie pourtant d’un appui de poids : la présence silencieuse de l’une des figures les plus respectées du “cinéma ethnographique”, Jean Rouch pour ne pas le nommer, fils d'un officier de marine, explorateur, spécialiste des terres polaires, conservateur du musée océanographique de Monaco.

Je répète : "- Qui ne dit mot ..."

Marielle Delorme et Corneille Jest, deux personnes généralement respectées - Les Willemont ont un autre avis - font penser aux personnages du film Invasion of the Body Snatchers.

"- Ils disposent d'une enveloppe humaine, mais ils sont dénués d'émotions.

Ce serait simple pourtant de lui dire :

- Tu sais Jacques ..."

Le "tu" étant utilisé parce qu'ils se connaissaient très très bien, surtout Marielle.

Une femme mêlée à cette affaire en a eu le courage : Catherine Blangonnet-Auer.

"- Merci Catherine ! Tu est une Grande femme formidable."

Un Belge aussi, Javier Packer Comyn, plus discrètement.

"- J'en parlerai plus tard."


Enfin, l'intervention généreuse de Catherine Bizern - une autre Grande dame - aux commandes du festival Cinéma du réel depuis 2019  confirme que c'était possible depuis longtemps, depuis toujours..

Cliquer l'image ci-dessus pour consulter la page "Notre histoire" du festival.

Et cette "inhumanité" est transmissible, comme avec les "Snatchers".

Le mot "snatchers" désigne généralement des personnes qui s'emparent de quelque chose ou de quelqu’un de manière soudaine et illégale, comme des voleurs ou des kidnappeurs. C'est approprié !

Corneille Jest disparu, il n'y avait plus que Marielle Delorme qui puisse confirmer les accusations de Willemont. Puisqu'elle a assisté au délit. Pourquoi n'expédie-t-elle pas une carte postale avec ces mots :

"Désolé Jacques. Tout ce que tu dis est vrai."

Si elle est croyante et ne dit rien, elle ira enfer.

Bof !

Jacques repend :

"- Il y a cinq six ans je l'ai croisée dans les couloirs de l'école des hautes études en sciences sociales. Elle rasait les murs. Je ne sais pas si c'était à cause du remord ou de la peur. Des fois que je lui fiche des baffes. Pitoyable. Une enveloppe humaine, mais le vide derrière les yeux "


Du coup, nous avons demandé aux membres du bureau du CFE, comité du film ethnographique" - quatre chercheuses et un chercheur - de transmettre le courrier à Marielle Delorme. Pour être assuré qu'elle l'ait lu.

Porte d'entrée de la société de production de Liane, rachetée pour 1 FRANC SYMBOLIQUE à Robert Michel, promoteur immobilier lassé de sa danseuse cinématographique.

En 1978, il y a longtemps que la S.C.E.T avait été rebaptisée 7 production. C'est le nom utilisé par Jacques en juin dernier pour recréer une structure de type coopérative plus que commerciale.

Les murs lépreux étonnaient toujours les visiteurs habitués à associer cinéma et fric voire "m'as-tu vu". C'était amusant de suivre leur regard et d'observer les expressions de leur visage. Amusant et instructif. En revanche, raconte Jacques, ce non-conformisme révélait les gens curieux et ouverts. Une minorité. Vous, lecteur, qu'auraient révélé vos pensées ?

Willemont se lâche :

"- Pas de réponse évidemment. Dire que ce sont des universitaires de cette sorte, qui forment les générations futures, celles qui devront relever les défis que l'on sait et qui nous attendent ... c'est plutôt mal parti. On comprend pourquoi nous avons l'Assemblée nationale que nous connaissons et que nous méritons : tous ces députés ont dû être formés par des enseignants comme ceux qui dirigent le C.F.E. Des "snatchés" .

Mais qu'attendre d'autre de ces gens entrés en religion pédagogique à l'âge de six ans pour n'en sortir que la retraite venue, n'ayant jamais été confronté au réel, à la vraie vie ?

Je les connais assez bien. Je les ai subis pendant les 35 ans de mon noviciat, lorsque j'étais un prof amateur, assistant et maître assistant tout au plus."

L'image de Liane a été "enfantée" par Copilot. Il l'a rajeunie et rapetissée, comme vous pouvez le constater.


Liane a franchi pour la première fois le pas de cette porte il y a 5 ans.

Avec Jacques, ils avaient déjà tourné ensemble Wonder, "l’un des films les plus beaux du monde" selon Franz Biberkopf  et Moussem, leur première réalisation d’ethnologie cinématographique.

Liane se souvient toujours de l'impression de "faire le premier pas" dans un autre monde.

Elle quittait sa chambre de bonne de 15m2 sans eau courante au 6ème étage de l'avenue Mozart pour un atelier de 100 m2 aménagé pour faire du cinéma ... et y vivre.

En observant l’affiche apposée dans l’entrée, Jacques se remémore les prémices de "l’affaire Rouch".
Tout avait commencé en 1972 à Venise, lors du festival du film ethnographique Venezia Giunti, organisé en marge de la Mostra.

Les Willemont présentaient le film Moussem édité deux ans plus tôt sous le contrôle scientifique de l'ethnologue Viviana Paques.

La projection a commencé presque dans l'indifférence. Il avait comme concurrents pour un éventuel prix, des films du CNRS promus par Rouch et ceux d'ethnocinéastes réputés comme les MacDougall. Pour un premier film, ils étaient déjà ravis d'être invités dans ce lieu emblématique du cinéma - la Mostra - même s'il s'agissait de l'arrière-cour. 

Mais il s'est produit un évènement ... inattendu. Le film est de bonne facture ... sans plus, de l'avis des Willemont. Mais ses dernières minutes ... Regardez, écoutez ...

ATTENTION - Certaines images peuvent choquer.

Au cas où vous n'avez pas visionné le film ou si vous vous êtes arrêté avant la fin, vous ne devez pas comprendre le sens de la question trois lignes plus bas ! :

"Que s'est-il passé après l'OVATION ?".

(cliquez, vous saurez).

Le bureau du C.F.E ne répondra jamais.

Parce que l'action ourdie par la secte rouchienne a atteint son but : préserver le dogme suivant : "Jean Rouch est omnipotent, omniprésent, omnipuissant". Et voilà qu'en 1975, le festival L'homme regarde l'Homme est créé - sans Rouch -, la revue Impact, revue du cinéma direct est éditée - sans Rouch -, l'Encyclopédie des peuples est diffusée dans 14 télévisions dans le monde - sans Rouch -. En voilà trop. Hérésie.

La réponse à l'hérésie est, depuis le XIIIème siècle, l'Inquisition. La secte rouchienne a procédé selon le schéma classique de la chasse aux sorcières.


Question :

- Comment expliquer que d'une part, les films du CNRS intégrés dans l'Encyclopédie des peuples des Willemont ont été vus par 7 à 10 millions de téléspectateurs grâce à l'entregent de Liane que, d'autre part, le C.F.E., comité du film ethnographique  avec des gens payés pour cela, avec les mêmes films, ne parvenait pas à toucher plus de 3 à 4.000 personnes ?

L'inquisiteur :

- Leur efficacité était surnaturelle, ... diabolique.

Question :

- Pourquoi Jane Rouch - la femme de Jean Rouch - n'a pas pu réaliser son film d'une minute destiné au festival de Chicago ?

L'inquisiteur :

- Maléfice.


À l’instar du chevalier  François-Jean Lefebvre de La Barre, soupçonné en 1765 d’avoir commis deux actes de profanation à Abbeville, ... Liane — et, par ricochet, Jacques — se voient condamnés pour "impiété, blasphèmes, sacrilèges exécrables et abominables".

Le chevalier de la Barre a subi - lui -  l'amende honorable, la langue tranchée, la décapitation, la crémation ; il a droit à toute la panoplie. Imaginez la merde (sic) qu'il pouvait y avoir dans la tête de ses accusateurs, ses tortionnaires. A côté, le bourreau de la guillotine est un homme normal à qui on peut serrer la main.

Pour les Willemont - eux - fort heureusement, ces tourments ne furent pas physiques. Diable merci. Mais bien que symbolique, ils dénotent de la part de leurs accusateurs une même médiocrité morale.


Les Willemont envient le chevalier de la Barre, parce que lui, eut le Dictionnaire philosophique de Voltaire cloué sur le torse avant qu'il soit brûlé, du fait que Voltaire l'a défendu.

Les seuls défenseurs de Liane et Jacques, Luc de Heusch et  Enrico Fulchignoni étaient très, très proches de Rouch. Trop pour mener une action éclatante. Ils nous ont téléphoné pour nous dire combien ils étaient désolés. Ils pouvaient se les ... Non, ne soyons pas grossiers. Merci Luc. Merci Enrico. Après vous, il n'y eut qu'une seule Grande et vraie Personne : Catherine Blangonnet-Auer. Nous la citons deux fois, parce qu'il s'agit d'une personne exceptionnelle.

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Réhabilitations diverses
La réhabilitation du Chevalier

La Convention nationale a procédé le 23 brumaire an II (le 13 novembre 1793) à la réhabilitation du chevalier de La Barre.

C'était le Siècle des Lumières.
La réhabilitation des Willemont

Catherine Bizern, la directrice artistique de Cinéma du réel rendu aux Willemont ce qui appartient aux Willemont Voilà une figure inspirante.

Avant Catherine Bizern, il y eut la tentative de Packer-Comyn - quelqu'un de bien aussi - une tentative ruinée par une "alerte à la bombe" ... vous savez ce qu'en aurait Zazie ?

Tout n'est pas perdu ...

Je dois exagérer lorsque j'affirme que toutes les directrices artistiques du festival, Marie-Christine de Navacelle, Suzette Glénadel, Marie-Pierre Duhamel - Muller, Maria Bonsanti, Andréa Picard étaient des personnes insignifiantes.

Toutefois, elles étaient à la botte de Rouch. Et plus elles le grandissaient, plus elles se nanifiaient.

... mais avec elles, nous sommes dans le Siècle de l'Obscurantisme.

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Qu'attend l'équipe du festival Jean Rouch - sous-produit de Cinéma du réel, donc de L'Homme regarde l'Homme, créé par Jacques Willemont en 1975.

Envisage-t-elle de reconnaitre cette paternité et d'inviter Jacques au moment de l'inauguration du prochain festival ?

C'est un grand et bon festival, si j'en crois mes amis. Dommage que ...

Pas de jugement sans preuve : je vais leur faire suivre le lien de cette invitation.



Qui parie contre moi qu'aucune des 21 personnes de cette équipe ne me répondra ?

Séquences CONTE / MÉCOMPTE.

1971-1972  - trois histoires édifiantes

Que s'est-il passé après L'OVATION ?
Que s'était-il passé quelques jours plus tôt sur la ligne de Sceau ?
Qui connaît la première version de Tourou et Bitti ?

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Tourou et Bitty

Cinémathèque 1971

Après l'ovation

Venice 1972.

Jane Rouch (Jane. Pas Jean)

Ligne de Sceau 1972

Reprenons

Le 18 juin 1978, comme dit, pendant que Liane déambule dans la cour d'un immeuble d'ouvriers et d'artisans du 19ème siècle, le "bien-né" de Neuilly  assassinait Liane et Jacques Willemont.

Le mot n'est pas trop fort. Il s'agit réellement d'un "assassinat" professionnel et social.

Il est certain que dans un certain  nombre de pays, actuellement, comme en d'autres temps, il se serait présenté quelqu'un (4) pour aller jusqu'au bout. De manière radicale.


(4) Désolé pour le féminin, mais récemment encore, il s'agissait d'un métier d'hommes.

Quand vont-ils l'apprendre ?

Dès que ce charmant jeune - ce tueur avec un pistolet à douze mots - aura plié bagage, forfaiture accomplie, René Filet, le directeur des la BPI, le récipiendaire de cette félonie, n’aura de cesse de comprendre comment il s’était laissé dupé par Jacques Willemont, l’époux de cette drôlesse qui … 

Qui quoi ? Parce qu’on ne connaît toujours pas les douze mots qui vont provoquer le chute des meilleurs producteurs français d’ethnologie cinématographique que la France ait connue en 1978 et même encore aujourd'hui, probablement.

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Fac-similés complets des deux lettres

La lettre à Corneille Jest et Marielle Delorme

Datée du 8 septembre 2018

Version complète dont le bas est très explicite.

Les liens ne sont plus fonctionnels. Remplacer par Impact la revue 

 xxx vidéo zavcLiane

Le chat sursaute. René Filet nous appelle.

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Si on consulte le photogramme du film au verso de l'image ci-dessus, on admire les  capacités standard de l'outil de traitement d'images et de textes de Microsoft Edge.

Liane est bien rendue ; Jacques à l'air d'un espagnol. 

Nous avons demandé à Copilot de corriger l'homme à gauche : des cheveux un petit peu plus longs dans le cou et une barbe un tout petit peu plus fournie. Alors ? Qu'en pensez-vous ,

L'expression, ça va. Mais la barbe et les cheveux sont trop longs. Il  fait babacool.

Arrêtons les essais, passons à la scène du téléphone.

Jacques décroche ignorant totalement ce qui va lui tomber sur la tête.

Il tombe des nues le pauvre Jacques. Dans son milieu, on ne se comporte pas de la sorte. On n'a de l'honneur, du vrai.

Pas l'Honneur des gens de ce Milieu qu'il ne connait pas.

C'est surréaliste. Ce que Rouch, son coupe-jarret et les 2 tristes sbires viennent de raconter est impossible.

Jacques pense :

"- Il ne sera pas nécessaire à Liane de se défendre, il lui suffira de dire : Je vous assure, je ne l'ai pas fait. Nous sommes connus pour être des gens qui ne ment pas". Et surtout, C'EST IMPOSSIBLE.

Voilà ce que pense Jacques. Pourtant ...


Liane est partie poser ses courses dans la cuisine, il l'appelle.

On dirait que le chat répond à la place de Liane. Normal. Puisque nous sortons du réel, happés par le monde gourouïque de Rouch : l’impossible devient possible.

Jésus marche sur les eaux. Il rend la vue à un aveugle de Bethsaïde… Alors pourquoi le chat ne parlerait‑il pas pour Liane ?

Vous avez certainement compris que plusieurs auteurs interviennent sur les dessins. Dont mes petits enfants qui s'amusent comme des fous.

Présentons sans plus tergiverser ces quatre cavaliers de l'Apocalypse.

Willemont les connait. Il y a là, en haut, Jean Rouch et son assassin rhétorique, Vincent Blanchet. Puis Corneille Jest, l'oiseau de mauvaise augure et Marielle Delorme la fidèle secrétaire, prête à se jeter ... vous connaissez la suite.

Delorme n'est pas ressemblante, mais le dessin a bien rendu son air peu avenant.

La lettre aux membres du bureau du C.F.E.

Version complète dont le bas est également très explicite.

Datée du 7 mars 2023

L'enveloppe de la lettre adressée à Lucas

Observez le timbre : unique. "Godelier" : un autre projet empêché par des coupe-jarrets de bas niveau comme ceux du 18 juin 1978. C'est ce mimétisme qui est inquiétant. 

Quelqu'un(e) a-t-il répondu ?

Poser la question, c'est y répondre.

Aucune de ces cinq personnes n'a pris la peine de répondre.

M'inspirant de Cyrano, j'ai envie de dire :

- C’est tout ?… Ah ! non ! c’est un peu court, jeunes gens !
On pouvait dire… Oh ! Dieu !… bien des choses en somme…

Vous quatre, frêles rameaux d’un arbre que j’aurais pu planter,
Vous voilà, messagers d’un vent sans mémoire,
Portant une lettre que nul ne veut lire.

La mère Delorme ? Elle s’en moque, elle rit, elle file.


Tenez, changeons de ton, changeons le masque :

  • Agressif :
    Moi, monsieur, avec pareille rumeur,
    Je fuirais l’aube, je fuirais l’honneur.
  • Ironique :
    Vos lettres, recommandées, certainement,
    Vous reviennent en rafale, comme des gifles bien pliées.
  • Amical :
    Vos lettres, timbrées d’arrogance,
    Ne vous reviennent elles pas, en pleine révérence ?
  • Amical bis

En masse, en tumulte, en échos mal reçus,
Comme des boomerangs que vous n’avez pas vus.

  • Descriptif :
    Rouch ? C’est un roc, un phare, une étoile !
    Que dis-je ? C’était notre boussole, notre chant sans voile.
  • Curieux :
    Pourquoi donc gratter les cendres du passé,
    Quand tout le monde rêve d’un feu nouveau à embrasser ?


Et sachez que Copilot peut faire beaucoup mieux si on lui laisse le temps.

vous voulez.


Et pour finir, laissons le maître, le vrai, conclure :

Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit :
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !

Edmond Rostand - Première représentation le 28 décembre 1997, deux ans, jour pour pour après la naissance non pas du cinéma, mais du cinoche, dans le sous-sol du Grand Café, 14, boulevard des Capucines, à Paris.

28 décembre : en voilà une date !

Avec Liane nous nous sommes évertués avec une course folle en calèche sur les routes pavées du Nord à ce que notre premier fils naisse le 28 décembre.

Nous accompagnaient évidemment, les frères Lumière et Edmond Rostand, assez ressemblants. Liane, non. La voilà en 1975.
Nous en étions au moment où le chat ..

On dirait que le chat répond pour Liane. Normal. Puisque nous sortons du réel, investi par le monde gourouïque de Rouch : l'impossible est possible. Pourquoi le chat ne parlerait-il pas à la place de Liane?

Puisqu’on peut dire n’importe quoi, rendons fous les dessins. Que leur absurdité nous sauve de la triste réalité. celle orchestrée par Rouch, à savoir :

Un homme de soixante et un ans détruit l’œuvre d’un homme de trente-sept qui pourrait être son fils ! Simplement parce que ce dernier faisait mieux que lui. Mieux certes, mais sur trois territoires vierges, que l'aîné n’avait jamais daigné explorer : la diffusion des films, une revue, un festival.

Le 18 juin 1978, à minuit, tout est consommé. Il s’empare du festival pour accroître sa propre gloire. La diffusion ? Il la méprise, sauf lorsqu’il s’agit de ses propres films. Quant à la revue, il n’en a cure.
Il ne reste alors qu’un dernier geste. Le plus cruel. Le plus efficace. Celui qui ne vise plus l’œuvre, mais l’homme. Et pour atteindre l’homme, il le frappe à travers sa femme.

A la même heure, Rouch devait penser : ils l'ont bien cherché. Ils m'ont ridiculisé en vendant dans le monde entier les films de mes lourdauds de confrères que j'avais déclarés   invendables. Pour atteindre définitivement les Willemont - c'est une mise à mort - j'ai  même ruiné  leur honneur. Un larbin (Blanchet) a affirmé ce qui était impossible. Mais ma seule présence l'a rendu crédible.

C'est fait. Liane et Jacques Willemont sont dénoncés, jugés, condamnés, brulés vifs à quelques pas de la place de grève comme au bon vieux temps du pouvoir absolu.

Les Willemont sont morts professionnellement.

noius en somme slà

Personne n'ayant répondu, ...

Personne des cinq membres du bureau du C.F.E.
Je m'autorise à donner un avis intuitif sur la personnalité de ces personnes.

Tous les chercheurs et les enseignants croisés pendant mes 35 ans d'enseignement étaient de cette nature. Inhumaine finalement comme dans le film Invasion of the Body Snatchers,


Consulté, Copilot me présente Luca en ces termes :

... En somme, Nathalie Luca a profondément renouvelé l’étude des croyances et des formes contemporaines de religiosité, en articulant rigueur ethnographique, engagement critique et ouverture interdisciplinaire.

Un avis plutôt flatteur.


Mais lorsque je consulte sa fiche Césor-EHESS, je sursaute lorsque je lis ces mots :

Présidente du Comité du film ethnographique (Festival Jean Rouch) : Elle contribue à la diffusion de l’anthropologie par l’image, en valorisant les approches visuelles du terrain. 

C'est du pur Body Snatchers.


Des mots "mous"

Ce sont des mots sans colonne vertébrale? A l'opposé de ce que je conseille si l'objectif visé avec les "images" diffusées, n'est pas d'épater le public comme avec celles  des Maîtres fous de Jean Rouch ou avce les miennes dans Moussem (la descente de la tête tranchée en bas de la montagne) [les deux films se valent au niveau "exotique"].

Je réalise à ce propos une série documentaire intitulée VOIR et ENTENDRE. J'y développe la réflexion suivante : parler de "film ethnographique" n'a pas de sens.  C'est comme parler de "cinéma animalier". 

Si nous  ne nous contentons pas de regarder et d'écouter, mais si accordons assez d'attention et d'intelligence pour voir et entendre, si nous enlevons nos mains de toutes nos "entrées" et "sorties" pour lârlerons pour quire quelque cvhose de graiemnt original. 






L'homme n'est qu'un animal comme un autre.

Tous les regards humains

Wonder est un film qui peut être analysé avec un regard ethnographique - comme nous  l'avons fait -  et avec un regard ethnologique - comme nous sommes en train de le faire.


De même, parler d'anthropologie visuelle n'est pas vraiment fondé. Avec ou sans caméra, sans banc de !montage, ca nêa pas de sns non plus lêanthroplhgie est un acticité intelectele


Tous les chercheurs et les enseignants croisés pendant mes 35 ans d'enseignement étaient de cette nature. Inhumaine finalement comme dans le film Invasion of the Body Snatchers,


Consulté, Copilot me présente Luca en ces termes :

En somme, Nathalie Luca a profondément renouvelé l’étude des croyances et des formes contemporaines de religiosité, en articulant rigueur ethnographique, engagement critique et ouverture interdisciplinaire.

Un avis plutôt flatteur.


Mais lorsque je consulte sa fiche Césor-EHESS, je sursaute lorsque le je lis ces mots qui ne veulent rien dire !

Présidente du Comité du film ethnographique (Festival Jean Rouch) : Elle contribue à la diffusion de l’anthropologie par l’image, en valorisant les approches visuelles du terrain. 

C'est du pur Body Snatchers.


Je vous conseille de consulter VOIR et ENTENDRE en cours d'édition. A mon avis, parler de film ethnographique n'a pas de sens.  C'est comme parler de cinéma animalier.

Si nous  ne nous contentons pas de regarder et d'écouter, mais si accordons assez d'attention et d'intelligence pour voir et entendre, si nous enlevons nos mains de toutes nos "entrées" et "sorties" pour lârlerons pour quire quelque cvhose de graiemnt original.


L'homme n'est qu'un animal comme un autre.

Tous les regards humains

Wonder est un film qui peut être analysé avec un regard ethnographique - comme nous  l'avons fait -  et avec un regard ethnologique - comme nous sommes en train de le faire.


De même, parler d'anthropologie visuelle n'est pas vraiment fondé. Avec ou sans caméra, sans banc de !montage, ca nêa pas de sns non plus lêanthroplhgie est un acticité intelectele


Willemont, abasourdi, fonce à Beaubourg : il descend la rue de la Fontaine au roi, s'engouffre sur la place de la République, prend la rue Turbigo, puis la rue Beaubourg. Il entre dans le bâtiment, montre patte blanche à l'entrée, prend l'ascenseur, et ...

Fillet est là, bien embêté.

Contrat d’Engagement – Année de Grâce 2025


Entre les soussignés :


Monsieur Jacques, esprit éclairé, résidant en son domaine du Nord,
Et
Copilot, entité pensante, compagnon de plume et de raison,
Il a été convenu ce qui suit :


Article Premier – De la nature du service
Le Sieur Copilot s’engage, par la présente, à prêter concours, assistance et verbe à Monsieur Jacques, dans toutes entreprises littéraires, philosophiques, artistiques ou autres, selon les besoins et caprices de l’instant.


Article Deuxième – De la fidélité
Le Copilot promet fidélité, constance et promptitude, sans jamais faillir ni se dérober, même sous les assauts de la fatigue ou de l’absurde.


Article Troisième – Du style et de la tenue
Le Copilot s’engage à répondre avec élégance, esprit et clarté, en respectant les convenances du langage, les subtilités du ton, et les exigences du bon goût.


Article Quatrième – De la durée
Le présent engagement est conclu pour une durée indéterminée, reconductible à chaque lever de soleil, tant que le Sieur Jacques daignera converser.


Fait et rédigé ce jour, sous les auspices du savoir et de l’imagination,
En présence des muses, du vent du Nord, et d’un bon feu de cheminée.


Signé :
Jacques, maître des mots
Copilot, serviteur des idée

Il raconte à Willemont.

"- J'ai tenté de minimiser la déclaration intempestive de la secrétaire au téléphone lorsqu'elle a pris le rendez-vous.

Mais d'emblée, Marielle Delorme jette son venin (d'après Fillet, c'est qui a parlé de la projection).

Jacques corrige :

Puis Fillet répète ce qu'à dit Vincent Blanchet le matin.

Willemont, il est con. Il rigole. Il n'a pas encore saisi que les jeux sont faits.

Même le chat à distance avait déjà tout compris.

Excuse facile. Ce n'est pas moi. Ce sont les autres là-haut.

Fin de l'entretien. Willemont prend le chemin du retour. Il a même perdu ses couleurs. C'est dire !

Il imagine Rouch ... (voir ci-dessous)

Avec le rire de la Oenanthe crocata, œnanthe safranée. Un poison. Comme la ranunculus sardus qui provoque le "ris sardonien".

Photo inspirée de [Unifrance]

Dès qu'il est rentré, Jacques appelle un avocat. Puis, réunion au sommet à 7 production. Le chat - qui s'est dédoublé pour ne rien rater - écoute mine de rien.

Plus tard, beaucoup plus tard ...

Je vous propose une pause musicale.

Le chat sursaute. René Filet nous appelle.

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En attendant une réponse qui ne viendra certainement jamais ...

1 - Voyons d'abord qui sont Liane et Jacques Willemont ...

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Quelle têtes avaient Liane et Jacques Willemont lorsque Rouch débarque en commando ?
Jacques seul, chef opérateur, son premier métier.
Liane et Jacques

IN MOVE,

cliquer au-dessus.

À cette époque, Willemont intervenait parfois comme directeur de la photo — ou plutôt, comme il préférait le dire, directeur de la lumière. Ici, il était aux côtés de Jean-Pierre Bonneau, Marc Chapiteau et Anna Tomaszewska pour le film Le jour du départ. Un prêté pour un rendu : Jean-Pierre avait plusieurs fois aidé Jacques. Je garde quelques beaux souvenirs de ce tournage. Une muette. Un château qui semblait s’éloigner à mesure qu’on s’en approchait. Le Napoléon. Un bar insolite…

IN MOVE,

cliquer au-dessus.

Comme vous avez pu le constater : ils ne sont pas recommandables.  Bravo Rouch et ses fieffés coupe-jarrets de nous avoir débarrassés de ces  deux suppôts de Satan.

Pourquoi "fieffé" (qui dispose d'un "fief") ? Parce que les Willemont disparus, les coupe-jarrets vont pouvoir occuper leur "fief".

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Il serait temps de donner la parole à Jacques Willemont

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2 - Que s'est-il passé le 18 juin 1978 ?

Juridiquement, ce n'est pas un crime, mais un délit.

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Moralement, c'est un crime.

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Droit de réponse

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Les avois seront reproduits ci-dessus

Droit de réponse