x
willemont.fr

Rouch, Jean
Je ne suis pas le seul à le penser
Transcription
Récemment, je visionnais le film François Truffaut, le tourbillon de la vie de Serge Moati.
Il raconte sa rencontre avec Jean Rouch en Afrique, un homme qu'il admire - comme tout le monde, ou presque - mais un appel téléphonique me distrait et je n'entends que la fin de la phrase :
"- Truffaut me répond calmement ... c'est un con !"
Cela me fait plaisir de l'entendre dire par un cinéaste dont j'admire le travail, l'éthique et les combats., mais ...
Comme j'attendais cet appel, j'ai mis le film en pause. Dès que j'ai raccroché, je remonte la vidéo et la relance, pour filmer la séquence avec mon portable.
" - J'ai rencontré par hasard le grand cinéaste ethnologue Jean Rouch. Pour tenter de l'épater, je lui dis fièrement que j'étais l'assistant de Truffaut. Pour toute réponse, j'ai eu droit à :
- C'est un con".
De retour à Paris, je retrouve Truffaut. Vantard comme je suis, je lui dis
"- Sais-tu pour quel réalisateur j'étais l'assistant à Niamey ? Tiens toi bien : Jean Rouch."
Truffaut, calmement me répond :
" - C'est un con !"
Tous des cons, d'après Moati
Je connaissais déjà le "diner de cons", je découvre la version "danse des cons, à la manière de la danse des chaises" : tous dansent en rond, tout le monde finit par être éjecté, sauf un. Je ne sais pas combien vous en avez rencontré de cons ou de salauds mais, personnellement j'ai l'embarras du choix. Toutefois, je pose la couronne de lauriers tressés sur la tête de ...
Je n'ai pas de quoi me payer un avocat, mais j'imagine ce qu'il me dirait :
... faites gaffe, pas de diffamation (article 29 de la loi du 29 juillet 1881) et il n’est pas nécessaire que ce soit faux. Et pas d'injure ...
Aussi, hypocritement, je me contente de : ...
"- Etant donnée la réputation de Jean Rouch, il ne peut pas être un con et un salaud.
Toutefois, j'aimerais que mon témoignage soit qualifié.
Aussi je vous de demande ...
... d'écouter ci-dessous ce que j'affirme ...
... concernant le changement de titre et de direction du festival de cinéma documentaire de la BPI de Beaubourg,
- 1978 : L'homme regarde l'Homme, Jacques Willemont est présent
- 1979 : Cinéma du réel , Jacques Willemont est disparu.
... avant de qualifier ce témoignage ...
(il suffit de cliquer sur le bouton diffamation, injure ou vérité pour envoyer un email et donner votre avis.
Mars 1978 - 3ème édition de L'Homme regard l'Homme.
Le festival L'Homme regarde l'Homme a été crée en 1975
Le festival
L'Homme regarde l'Homme
a été crée en 1975 à Créteil par Jacques Willemont avec la revue Impact et la collaboration d'Olivier Barrot, responsable "cinéma" de la Maison de la culture de Créteil.
Grand succès. Pourtant ...
... il disparait l'année suivante.
... remplacé par le festival
Cinéma du réel.
Willemont observe :
Un festival de films de guerre, certainement ...
Willemont ricane :
Autant L’Homme regarde l’Homme dit clairement ce qui intéresse le festival, alors qu’un film sur une mouche qui sirote une goutte de lait relèverait aussi du “cinéma du réel”.
Bof !

Notez le côté agressif de l'affiche.
Pendant 40 ans, de 1978 à 2018, il ne sera plus fait référence au fondateur.
A l'exception d'une projection du film Trobriand Criket - un film présenté dans l'édition 1978 - en la présence de Willemont dans une arrière-boutique de Beaubourg (1).
Il faudra attendre 2018 que Jacques Willemont s'invite à la soirée d'inauguration du festival, qu'il s'empare du micro, marchant par mégarde sur les pieds du Président de Beaubourg, et qu'il revendique de manière publique - mais aimablement - son statut de fondateur, pour que trois lignes apparaissent sur le site de Cinéma du réel, lui accordant enfin ce statut.
Re-bof !
(1) Malgré l'amertume du propos, nous saluons Javier Packer Comyn à qui nous devons cette initiative. Elle s'explique d'abord parce qu'il s'agit d'un homme généreux et parce que belge, il ne faisait pas partie de l'Église Jean Rouch. Javier Packer Comyn est un grand homme.
Anecdote : une projection dans la grande salle était programmée mais, deux heures avant celle-ci, Willemont a été prévenu qu'il y avait une alerte à la bombe à Beaubourg. Rires.
Comme l'a si bien dit MacArthur après Pearl Harbor :
"- Je reviendrai".
Oui, je vais revenir marcher sur les pieds du Président de Beaubourg, s'il est là à nouveau, le jour de l'inauguration du 50ème anniversaire de mon festival (49ème de Cinéma du réel).

Voilà les trois lignes en question : re-re-bof
Finalement, il faut considérer mon sacrifice comme un meurtre rituel : j'ai été assassiné professionnellement pour avoir - tel Rémus - violé la frontière rituelle. Nous n'étions pas frères évidemment, mais la tentative de mainmise de Rouch sur moi avait un accent de paternité : j'en parle plus loin.
Et ma réussite sur tous les plans à partir de 1975 sonnait le glas de son patriarcat - oserais-je "sa virilité" ?
C'est pour cela que, en retour, il m'a castré professionnellement.
Bien fait pour ma pomme. Je n'avais qu'à pas démontrer qu'il était vraiment nul sur certains points : valorisation et diffusion des films des autres, par exemple.
C'était - extérieurement - un homme remarqué (je ne dis pas remarquable) mais - intérieurement - un petit homme, tout petit.
Finalement, comme César mort, je suis plus Grand que lui.
Que s'est-il passé en juin 1978.
Willemont raconte :
Transcription
Le 18 juin 1978(1), je suis appelé ... pardon, je suis convoqué par René Fillet directeur de la BPI. Il me dit que Jean Rouch est venu dans son bureau avec trois personne pour lister un acte d'accusation. Il lit ses notes :
"- Vous avez projeté les films primés à vos étudiants à Starsbourg.
- Une sélection seulement. Dix boites de film c'était trop lourd jusqu'à Strasbourg. Mais je n'y étais pas seulement autorisé, j'y étais contraint selon les termes du règlement du festival. Je n'ai fait que montrer l'exemple.
Vérification faite :
- Oui. Vous avez raison."
Quelques reproches mesquins. Une maladresse de ma part, à ne pas renouveler. Puis, René Fillet se redresse :
"- Il y a surtout une accusation grave".
(1) J'ai retrouvé la date sur l'agenda de cette année-là. Ce qui explique en partie ma mémoire d'éléphant.
Je suis un révélateur - au sens photographique du terme - de la médiocrité des personnes que je rencontre, dès lors que ce ne sont pas des gens vraiment bien. Une moitié de Rouch était bien quand même. L'autre moitié que moult gens ont découvert dans cette affaire était carrément médiocre, voire ignoble.
Voilà la tête qu'il avait le 30 août 1973 lorsqu'il me déclare la guerre à Chicago à l'heure du déjeuner, lors du Congrès d'ethnologie et de sociologie (voir Impact 01).
J'ai trouvé cette photo sur Wikisources.
Cette déclaration de guerre à Chicago évoque un classique du cinéma :
Some Like It Hot (Certains l'aiment chaud).
x
Reprenons : René Fillet, un peu échaudé, risque quelques autres reproches mesquins. Ils sont du même cru. Il est dommage qu'il n'ait pas le caractère de sa femme, Marie Médard. Puis, René Fillet se redresse ...

Le "marquis", Colombo, dit "Guêtres blanches" abat son concurrent dans Some Like It Hot (Certains l'aiment chaud) le jour de la Saint Valentin.
Sain Valentin, dites-vous ? Toute cette affaire est une histoire d'amour qui a mal tourné (sic).
En effet, Vincent Blanchet, un très proche de Jean Rouch, a affirmé ...
" - Madame Willemont diffuse mon film Wahari dans les télévisions sans mon accord."
Et ce, le 18 juin 1978, dans le bureau de René Fillet, directeur de la BPI, trois mois après la 3ème édition du festival L'Homme regarde l'Homme qui a connu un très grand succès.
Pour le fonctionnaire René Fillet, c'est une accusation grave.
Avant d'aller plus loin, FAISONS UNE PAUSE :
SVP, ne faites pas comme la plupart des personnes qui ont eu connaissance de cette information, ce n'est pas parce que Rouch est présent que vous avez le droit de croire que cette dénonciation est fondée.
Cette dénonciation n'est pas fondée, pire elle est calomnieuse :

"- Nous - Liane et moi - ne disons pas que ce n'est pas vrai, puisque c'est impossible."
Question :
S'il s'agit vraiment d'une dénonciation calomnieuse, comment des personnes aussi respectées que Jean Rouch, Corneille Jest, Vincent Blanchet , Marielle Delorme secrétaire de Rouch, peuvent-elles s'être engagées dans une telle action.
Parce qu'ils peuvent se permettre de ne point être respectables
Et ce, pour trois raisons :
- les intellectuels sont ignorant de ce qui ne relèvent pas de leur discipline parce qu'il se jugent supérieurs à leur boulanger, leur garagiste, leur électricien - des manuels - alors qu'à part mâchouiller des mots appris par coeur, ils sont incapables de les remplacer. J'ai vécu 35 ans dans leur proximité.
- même les chrétiens ignorent le message de Jésus à propos de la femme adultère (Évangile selon Jean, 8, 1‑11). C’est l’un des passages les plus puissants sur le jugement, la miséricorde et la responsabilité personnelle. Hien, bande de nuls. (je parle "mythologie", je ne suis pas croyant, ce qui prouve déjà que je ne m'en laisse pas compter)
- enfin, et surtout, existence d'un plafond de verre socio-économique.
Que s'est-il dit le 18/06/78 dans le bureau de René Fillet, directeur de la BPI ?
Il y a deux versions :
- celle directe fournie par ma mémoire ... d'éléphant parait-il ...
- celle indirecte d'une démonstration par l'absurde.


Le 8 septembre 2018, 40 ans et 3 mois après les faits, je commence une campagne d'ordre quasi militaire destinée à combattre toutes les rumeurs que des personnes respectées - mais vraiment, vraiment pas respectables - ont fait circuler, et font encore circuler, si si, 40 ans après - sur le nom de Liane, la femme de ma vie et moi même.
Pour Vincent Blanchet, le "dénonciateur calomnieux" ...
... le destin a tranché le 13 mars 2011 à l'âge de 65 ans. Je ne cracherai sur aucune tombe : ce serait encore trop d’honneur. Désolé Boris. Mais je garde pour moi — comme un héritage involontaire — la minute où sa vie a dû défiler, peut‑être avec, au milieu, l’éclair d’une seule de ses vilénies.
Car l’impunité sociale protège les mêmes, toujours, et la récidive morale est leur seconde nature. Il faudra bien un jour un « me too » socio‑économique pour nommer ces violences‑là, celles qui ne laissent pas de bleus mais qui brisent des vies.
Quant à Jean Rouch, le "malfaiteur associés" ...
... passible de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende, sa mort le 31 mai 2017 à 86 ans en heurtant violemment un mur en voiture est peut-être la conséquence d'un vœu prononcé un soir de lila, chez les Gnawa du Maroc, après le sacrifice d'un bélier auquel les mlouk des abattoirs dont Sidi Ḥammū était conviés.
Allez savoir. Je ne suis pas croyant comme dit précédemment, mais il y a parfois des "choses" qui vous échappent.
René Fillet, le "naïf" (jusqu'à un certain point) ...
... a réagi un peu tard. Mais j'ai apprécié sa poignée de main.
Restent Corneille Jest et Marielle Delorme, les deux "non assistants à personne en danger de mort professionnelle"
Certes, le silence d’un témoin, même s’il est douloureux moralement, n’est pas un délit.
Mais en est-il de même lorsque des années plus tard, les dommages causés par le mensonge du dénonciateur et de son complice sont connus ? Oui, bien sûr. Mais peut-on espérer un geste, un mot de la part de ces témoins-complices.
Je décide d'en avoir le cœur net et
j'adresse la lettre ci-dessous à Corneille Jest avec copie à Marielle Delorme.
x

x

Je suppose que vous connaissez le XXIᵉ siècle mieux que moi. C'est tant mieux. Mais de "mon temps", comme on disait autrefois, les "humains" répondaient. Ils n’étaient pas lâches et ils aimaient débattre, discuter, dialoguer, disserter, décrypter, détailler, défendre, démystifier, démêler, déployer, développer, démarquer (se), distinguer, dépiauter, défricher, dépoussiérer, déconstruire enfin, si c'était nécessaire.
Et pour être sûr - sauf les snobs - qu'on ne les oublie pas, ils affichaient leur adresse, leur téléphone ; il y avait des annuaires pour cela. Qu’il faisait bon vivre !
Depuis, la peur a envahi le monde. Il n’y a plus que des « gens ». On se croirait dans Invasion of the Body Snatchers. Vous envoyez un email, il faut parfois attendre un mois pour une réponse. Dans ces cas-là, je me fâche, je coupe les ponts.
J’ai prévenu mes fils : il ne sera pas nécessaire de prévoir beaucoup de verres pour trinquer à mon départ.
<- J'ai édité une vidéo "couper les ponts". Maintenant, vous savez.

Il est vrai que Jest ne semble pas en grande forme (photo trouvée sur Internet.)

RESUMONS
Cette accusation est proférée le 18 juin 1978 dans le bureau de René Filet, directeur de la BPI (bibliothèque publique d'information) du Centre Georges Pompidou.
En présence de Jean Rouch (61 ans), de Corneille Jest (48 ans), ethnologue membre du CNRS et Marielle Delorme (quelque 35 ans ?) secrétaire de Rouch, Vincent Blanchet (32 ans) réalisateur, scénariste, directeur de la photo et acteur.
Jacques à 37 ans. Il est l'un des plus sûr cadreur parmi les ethnocinéastes. Il est le premier ethnocinéaste dont Wonder, le plan-séquence tourné en 1968 relève parfaitement de ce qui contribue à définit la ciné-transe : Tourou et Bitty date de 1971 et Willemont effectue la post-production sonore de son film Moussem au comité du film ethnographique. La séquence du sacrifice de la chamelle à Moulay Brahim a impressionné Rouch.
C'est la raison pour laquelle en 1972, à Venise, Jean Rouch le présente à la direction du CNRS comme un possible directeur de Cerddav (service AV du CNRS). C'est dans cette lignée d'événements qu'il lui demande de se mettre avec Liane à disposition de Jane Rouch, sa femme, pour tourner un film destiné au festival de Chicago (encore Chicago). C'est pour cela qu'il a associé Willemont à la gestation in vivo de Tourou et Bitti (vivo pas vitro).
Et ça, personne ne le sait. Sauf Marielle Delorme, la secrétaire de Rouch. Mais elle ne répond plus à mes sollicitations depuis que je fais tomber son Dieu du piédestal sur lequel ses adeptes l'ont hissé.
Ah, cher lecteur, vous ne saviez pas tout cela.
Tournage de La choule, film de 30 minutes réalisé dans le cadre du diplôme de maitrise de Jacques Willemont.
Dans le jury : Eric de Dampierre, directeur de l'institut d'ethnologie, Patrick Menget, chercheur et enseignant, Roger Morillère, formateur au comité du film ethnographique et ... Jean Rouch, bien sûr (une anecdote ?)
Liane est derrière moi avec le magnétophone.
Pourquoi d'un seul coup, Liane et moi sommes le couple à abattre ?
Nous étions Liane et moi, le couple à abattre, parce que ...


En septembre 78, vous avez présenté un film à L'Homme regarde l'Homme qui a été une grande réussite et vous apprenez que le festival change de nom pour l'année suivante et que Jean Rouch est aux commandes.
Nous nous rencontrons - pour ceux qui s'estime, Paris est tout petit - et, à votre demande, je vous raconte l’histoire de ce délit tout de go.
Je peux parier à 100 contre 1 que vous réagirez comme la dizaine de personnes à qui j’ai eu la faiblesse de me confier : vous botterez en touche, vous ne voudrez rien savoir et vous aurez tout oublié le lendemain.
Pire, vous couperez tout contact avec moi en noircissant le tableau. Parce qu'il est, pour beaucoup voire tous, impensable que Rouch, le pape du film ethnographique, cette grande figure du cinéma et des sciences sociales, ait pu commettre un tel délit.
C’est nécessairement moi qui mystifie … hein ? Posez-vous la question.
En septembre 78, vous avez présenté un film à L'Homme regarde l'Homme qui a été une grande réussite et vous apprenez que le festival change de nom pour l'année suivante et que Jean Rouch est aux commandes.
Nous nous rencontrons - pour ceux qui s'estime, Paris est tout petit - et, à votre demande, je vous raconte l’histoire de ce délit tout de go.
Je peux parier à 100 contre 1 que vous réagirez comme la dizaine de personnes à qui j’ai eu la faiblesse de me confier : vous botterez en touche, vous ne voudrez rien savoir et vous aurez tout oublié le lendemain.
Pire, vous couperez tout contact avec moi en noircissant le tableau. Parce qu'il est, pour beaucoup voire tous, impensable que Rouch, le pape du film ethnographique, cette grande figure du cinéma et des sciences sociales, ait pu commettre un tel délit.
C’est nécessairement moi qui mystifie … hein ? Posez-vous la question.
Je me prends à rêver qu'aujourd'hui, du fait que les réseaux sociaux ont fortement contribué à entamer la respectabilité des "élites", mais en 1978, le scan socio-économique était de rigueur. En cas de plainte de notre part, qu'aurions-nous vu devant monsieur le juge.

D'un côté, Jacques et Liane, adorables, partis pour vivre 60 ans ensemble, mais ...
Ils se prétendent producteurs, bien. Côté idées, ça déborde mais côté thune, oseille, pognon, blé, flouze, pèze, carotte, galette, radis, artiche ... nada.
Peut-on leur faire confiance ? Quant à leur famille : un marchand ambulant et une mère au foyer d'un côté et deux ouvriers de l'autre.
Dans le quartier latin ou au musée de l'Homme au Trocadéro, de telles racines ne constituent pas une référence.
x
x
x
x
De l'autre, commençons par les familles :
On y trouve pour l'un un officier de marine, explorateur sur le "Pourquoi pas ?" de Jean-Baptiste Charcot, finissant sa carrière en tant que directeur du musée océanographique de Monaco.
Pour l'autre, une naissance à Neuilly-sur-Seine entre une artiste néerlandaise et un poète français.


Nous n'étions pas du même monde. Nous ne vivions pas dans le même monde.
La lettre qui suit ...
Je l'ai adressée le 15 octobre 1922 à madame Nathalie Luca, présidente du Comité du film ethnographique, ainsi qu'à Michet Tabet, Virginie Laffont, Elodie Saget et Christine Dole-Louveau de la Guigneraye, membres du bureau
J'avais adressé des courriers semblables le le 8 septembre 2018 à Corneille Jest et Marielle Delorme.
Constitue une preuve par défaut. Par défaut de réponse.
Vous pensez bien que s'il y avait eu la moindre erreur, la moindre déformation de la réalité, nous en aurions entendu parler.

Accompagnée de ces trois documents :
La lettre adressée le 8 septembre 1918 à Marielle Delorme, ex-secrétaire de Rouch (il est décédé en 2004) et à Corneille Jest, un ethnologue (pour s'être laissé embarquer dans cette galère, ce ne devait pas être quelqu'un de bien).
Et les accusés de réception des deux courriers.

Vous savez désormais l’essentiel. Reste une question : pourquoi Jean Rouch n'a pas été inquiété au titre des articles 226-10 à 226-12 du code pénal, qui auraient pourtant pu lui valoir jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et une lourde amende ?
2 - Que s'est-il passé le 18 juin 1978 ?
La version de Jacques Willemont
Ce n'est, juridiquement, qu'un délit. Mais moralement, intellectuellement, c'est un "crime".
x
Demandez aux responsables du C.F.E.
Les re-voilà :
- Présidente : Nathalie Luca, anthropologue, directrice du Centre d’études en sciences sociales du religieux (CéSor)
- Vice-président : Michel Tabet, anthropologue et cinéaste
- Secrétaire générale : Virginie Laffon, socioanthropologue
- Secrétaire générale adjointe : Elodie Saget, responsable des fonds sonores et audiovisuels du musée du quai Branly – Jacques Chirac
- Trésorière : Christine Louveau Dole de la Guigneraye, maîtresse de conférences HDR – IUT d’Evry, Centre Pierre Naville
... et demandez leur, par leur formulaire de contact :
Ce qui est dit par Willemont sur la page "JEAN ROUCH" de Willemont.me est-il vrai ?







