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AUTO-BIO-cin-ethno-GRAPHIE

Compte à rebours de
la mise en ligne de
"Auto-Bio ..."

Compte à rebours

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Compte à rebours terminé !

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Mais d'abord, que fut ma vie ?

Disons que je suis "tout cela" -->



... sachant qu'à l'origine, il y a ceci -->



... à la fin, il aura si possible cela -->

Ma conception biologique est inopinée.

18 juin 1940. Tandis que la France vacille, mon père descend vers le sud avec son régiment — les Allemands aux trousses, l’avenir en pointillés. Par un heureux hasard, il apprend que ma mère, sa femme, s’est réfugiée non loin de leur cantonnement, du côté de Montignac, en Dordogne. Musicien du régiment, il a ses entrées. Un officier ami lui prête, pour l’après-midi, sa voiture avec chauffeur. Il fonce. Veni, vidi, vici, fanfaronne-t-il plus tard. « Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu. » Il oublie — ou feint d’oublier — l’incident du lérot. 285 jours plus tard, un dimanche matin, le présent autobiographié naissait.

Et la date de la fin ?

Ce sera l’ultime surprise. Je l'envisage sans trouble — comme on choisit une dernière note, ou mieux : comme on l’interprète, un souffle après le point d’orgue. Peut-être la jouerai-je moi-même. Sans bruit. Sans drame. Comme on referme un cahier. Ou comme on laisse filer, sans le retenir, un lérot dans les herbes

Je suis donc tout cela, disais-je : voyons en détail.

Les deux premiers sont disponibles

1940 - le 18 juin : les hasards de l'Histoire. Ma conception biologique inopinée.

Les suivants sont en cours d'édition

1941 - Pourquoi souris-je si peu ?

1952 - Je suis devenu un garçon qui ne souriait plus du tout.

1967 - Un grand sourire enfin. Il était temps. Ma vraie vie commence à l'IDHEC : je serai directeur de la photo.

1969 - Changement : je me vois plutôt en ethnocinéaste. La saga "Gnawa" débute.

1975 - Liane et moi débordons de vitalité et d'imagination. Cela dérange. Nous voulons un fils : ce sera Alexandre.

1986 - L'ethnographie est morte : vive la vidéo-interactive, vive la saga "Lascaux" et vive Matthieu, notre second fils.

1992 - Le CNC et l'IFCIC me déroulent le "tapis rouge". C'est gagné ? Non. J'avais oublié le "plafond de verre social".

2000 -Je rebondis. Associativement parlant : l'AFEM, l'AAM, les AA (non pas les ... je suis sobre). Mais finalement, berk !

2005 - Moi renoncer ? Jamais : la saga "Godelier" débute. Sans oublier "L'autre mai", les Gnawa, les sites.

2023 - J'écris sous pseudonyme. Je "patrimonise". Je disperse aussi, façon puzzle. Je suis toujours amoureux de ma femme.

2041 - Le mot FIN apparait au générique. Il sera temps, parce que subir ces humains de plus en plus "modernes" ... Hum !

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Mes antécédents

Ces informations devraient intéresser mes fils, mes petits-enfants et ma parentèle.

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LÉGENDE : Ancêtre ...

 ... avec qui j'ai vécu.

 ... que j'ai bien connu.

 ... que je n'ai pas connu.

La filiation directe par les hommes : les Willemont.

Clotaire, Roger, Gaston (1910-2007) - 97 ans

Adrien, Gaston

(1881-1973) - 92 ans

Émile, Joseph

(1844-1909)  - 65 ans

Firmin, Désiré

(1824-1900) - 76 ans

Ah, ce père saxophoniste . Il allait passer professionnel - comme on dit d'un boxeur - lorsque Adrien, son propre père, le culpabilisa :

"- Avec le cheval [voir photo à droite], je pouvais me débrouiller seul, mais je ne sais pas conduire le camion !'"

Je garde le souvenir de sa profonde tristesse lorsqu'il m'avoua :

"- J'ai fait le mauvais choix."

De gauche à droite, mon père, Geneviève, sa soeur (la tante auteur de la photo du 18 juin 1940 et Adrien, mon grand-père, alors âgé de 65 ans.

Il est né à Pargny, un village où un cimetière réuni les tombes de 265 soldats anglais, écossais, irlandais, australiens, néo-zélandais ...

Le registre d'état civil n'a pas résisté. 

Lors des divers recensements, son nom varie de Villemont à Villemant. IL était cuisinier. Son fils Adrien, mon grand -père a retrouvé le bon patronyme.

Il est né à Lignières dans la Somme, l'un des berceaux du 19ème de la famille. A l'état-civil il figure sous le nom Villemont. Mais lors d'un recensement, il signe "Willemont".

Il était garde moulin.

La filiation directe par les femmes

Lucienne, Fabienne, Élodie

(1917-2012) - 95 ans

Bricogne, Louise

(1888-1950) - 62 ans

Bricogne, Louise, Elisa

(1858-1933) - 75 ans

Bocquet, Marie, Elisabeth

(1820-1885) - 65 ans

Photo réalisée à l'occasion des 16 ans de ma mère.

Lorsqu'elle est décédée, je suis resté une heure, seul, à son chevet. J'ai pris conscience à quel point elle n'a pas eu la vie dont elle rêvait.

Née le 25 janvier 1888 à Le Moulin à vent à Saint-Just-en-Chaussée, 60130. Décédée le 17 janvier 1950 à Montdidier, 80500 à l'âge de 61 ans.

Mariée le 23 décembre 1907 à Valescourt, 60130 avec Désiré, Auguste Réty (1884-1953) dont Lucienne Réty.

Née le 1er août 1858 à Saint-Just-en-Chaussée, 60130. Décédée le 6 janvier 1933 à Saint-Just-en-Chaussée, 60130 à l'âge de 74 ans.

Fille d'Auguste Stanislas Bricogne (1820-1891) et de Marie Elisabeth Augustine Bocquet (1820-1885). Manouvrière. Relation avec X, père de Marie Bricogne, épouse Réty (1585-1933) et X, père de Victor Bricogne (1890-1965).


Née le 18 septembre 1820 à Catillon-Fumechon, 60130. Décédée le 26 novembre 1885 à Saint-Just-en-Chaussée, 60130 à l'âge de 65 ans

Fille de André Bocquet (1789-1866) et de Marie Marguerite Véronique Vaillant (1785-1848).

Mariée le 29 juillet 1841 à Catillon-Fumechon, 60130 avec Auguste Stanislas Bricogne (1820-1891) dont

 Louise Elisa Bricogne (1858-1933).


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La suite plus tard.